Etude sur le courant de recherche des interactions précoces – dernière partie

Voyons à présent comment analyser la dynamique interactive

Afin d’analyser cette dynamique, il est nécessaire de la situer sur deux axes :

L’analyse transversale

Beaucoup de travaux minutieux utilisant des techniques micro-analytiques ont mis en évidence une structure temporelle microscopique de l’ordre de la fraction de seconde impossible à saisir dans une observation directe, qui, quant à elle, avait dégagé les aspects macroscopiques.

Au sein des structures dites microscopiques, on a pu donc observé des cycles d’attention-retrait. Le retrait de l’enfant est un besoin qui correspond chez lui à la mise en place de système d’auto-régulation lui évitant toute stimulation excessive. C’est l’apprentissage de son propre contrôle homéostatique décrit par Brazelton, qui doit être soutenu par les parents : « Le travail des parents, c’est d’apprendre comment maintenir l’attention du bébé, comment réduire leur propre input afin de ne pas submerger le délicat équilibre de l’enfant et comment accorder leurs propres réponses comportementales au seuil individuel particulier de leur bébé. »[1]

C’est la découverte du registre optimal d’attention et d’éveil pour l’apparition des comportements sociaux. Dans cette optique transversale, nous avons déjà cité par exemple D. Stern qui a décrit la structure temporelle des interactions mère-nourrisson dans la situation dite de jeu libre tant au niveau macro que microscopique.

L’analyse longitudinale

Ce type d’analyse se place dont dans l’optique d’une observation sur une durée plus longue afin d’observer les changements au cours du développement du nourrisson dans les premiers mois de sa vie.

A ce sujet, Brazelton décrit quatre stades de l’interaction mère-bébé qu’il désigne comme : l’apprentissage du « contrôle homéostatique » que nous avons déjà évoqué précédemment ; « le prolongement de l’attention » avec soutien de l’adulte soignant, c’est à dire la phase où la mère et l’enfant vont apprendre mutuellement et de plus en plus en profondeur à rentrer en communication sur une durée plus longue ; « l’expérience des limites » vers les troisième et quatrième mois, pendant lesquels « la mère et l’enfant apprennent à s’accorder à l’intensité de l’autre, à sa mesure dans le temps, à son rythme, à sa durée et à la forme de ses manifestations comportementales rythmiques »[2], c’est le temps des jeux libres décrits par Stern ; et enfin « l’émergence de l’autonomie » vers les quatrième et cinquième mois où l’initiative du bébé quant aux interactions s’accroît, le bébé commence maintenant à « mener le jeu », stimulant son sens de compétence et de contrôle sur ce qui l’environne, tandis que la mère peut être un peu malmenée par cette poussée d’autonomie qu’elle peut interpréter comme une sorte de rejet à son égard.

D’autres auteurs ont pu, comme M. Mahler étudié le développement des interactions sur une plus longue période et en rendre compte à l’aide du processus qu’elle nomme : séparation-individuation, « processus qui se définit comme l’acquisition du sentiment d’être à la fois séparé et en relation, véritable ‘naissance psychologique’ de l’être humain. »[3]

En conclusion, notons dans cette perspective longitudinale que l’on peut observer différents stades de développement, comme celui de « l’émergence de l’autonomie », qui vont être associés à un type de configuration particulier des interactions comportementales, affectives et fantasmatiques, à la fois chez l’enfant mais aussi chez la mère, qui, elle-même, doit s’adapter à cette évolution parfois non sans difficultés.

L’évaluation au sein des interactions

Les différents modèles de l’interaction

Comme nous l’avons déjà laissé entendre, nous voulions nous centrer ici sur le modèle qui tente d’intégrer les trois niveaux d’intégration, contrairement à d’autres modèles, plus anciens, qui ne prennent en compte que les aspects comportementaux et affectifs.

A ce titre, citons par exemple celui de Bell au sein duquel deux systèmes interactifs sont différenciés : le système de soin qui protège et fait vivre l’enfant et les interactions sociales qui désignent les comportements des parents et des enfants s’influençant réciproquement. Ou encore le modèle de « régulation mutuelle » de Tronick et Gianino (1986) qui distingue le système d’autorégulation du nourrisson dont nous avons parlé et le système qui fait appel à l’environnement externe, du fait de l’immaturité du nourrisson.[4] Les deux auteurs mettent l’accent sur l’expérience de « réparation » répétée suscitant la représentation d’une interaction comme réparable que l’enfant va pouvoir acquérir, contrairement à des enfants de mères déprimées par exemple.

Nous sommes donc plus enclins à penser avec Lamour que le modèle intégratif des trois niveaux permet d’accéder au « pourquoi » et de dépasser le niveau descriptif en s’intéressant également aux significations qui vont être véhiculées par les interactions comportementales (« l’introduction des interactions fantasmatiques charge de sens les interactions comportementales. »[5]), qui elles-mêmes vont en retour réactiver certains fantasmes et susciter des affects. Cela rejoint ce que Brazelton et Berry appellent les « scénarios imaginaires » introduits par les parents et alimentées par les contributions du bébé.[6] Ce modèle nous semble effectivement plus intéressant pour saisir quelque chose autour de la naissance à la vie psychique du nourrisson au sein de cette dynamique interactive.

Différents outils d’évaluation des interactions

Depuis une vingtaine d’années, des échelles d’évaluations des interactions ont été mises au point. En voici cinq pour exemples :

1- Le Guide pour l’Evaluation du Dialogue Adulte-Nourrisson : le GEDAN

Il a été élaboré par Y. de Rotten et E. Fivaz-Depeursinge en 1992, pour des situations de dialogue en face-à-face, que l’on va filmer, pour des nourrissons de cinq à six semaines jusqu’à trois mois, mais il peut être adapté pour des situations du type repas ou change, et ce, jusqu’à six mois. Destiné à des chercheur-cliniciens ou à la formation à l’observation en clinique, cet outil a été élaboré à partir d’un travail de recherche d’inspiration systémique, sur le dialogue entre nourrisson et adulte dans la famille.

Un premier niveau a été travaillé micro-analytiquement afin de préciser la structure et la dynamique des interactions : sur le plan du contact corporel, des interactions visuo-faciales et expressives et des « miscoordinations » qui se rapprochent de ce que l’on a déjà désigné comme des interactions non contingentes. Un retour à l’observation en temps réel leur a permis d’exploiter ces résultats micro-analytiques et d’aboutir à un diagnostic de l’interaction selon trois modes :

1-      « consensuel », lorsque le dialogue est non seulement réalisable, mais réalisé

2-      « conflictuel », lorsqu’il est réalisable mais pas réalisé (l’enfant refuse de s’engager)

3-      « paradoxal », lorsque le dialogue n’est ni réalisé, ni réalisable. »[7]

L’analyse de la vidéo se fait en quatre étapes au cours desquelles les impressions subjectives seront recueillies, l’organisation globale du dialogue sera codé selon le guide, les structures épisodiques (« Un épisode est défini comme une configuration dyadique maintenue par une certaine période. »[8]) c’est à dire l’aspect cyclique des interactions, seront évaluées et enfin une synthèse de l’évaluation centrée sur la dyade, l’adulte et l’enfant sera faîte.

2- La grille d’évaluation des interactions précoces de Bobigny

Très simple à mettre en œuvre, elle est utilisée dans les unités d’hospitalisation mère-enfants et dans les consultations de nourrissons en PMI et ne nécessite pas d’enregistrement vidéo. « Elle permet un screening portant sur le développement psychologique et somatique de l’enfant (examen physique général, neurologique et moteur), les grandes fonctions (alimentation, sommeil) ainsi que les interactions. »[9]

Trois grilles sont disponibles suivant l’âge de l’enfant : deux à trois mois ; onze à treize mois ; deux à trois ans. Les interactions mère-nourrisson sont observées avant l’examen physique et sont réparties en quatre dimensions donnant lieu à une évaluation des échanges du type excessifs, dans la moyenne, rares, absents :

-          Les interactions corporelles du côté du bébé et du côté de la maman.

-          Les interactions visuelles du côté du bébé et du côté de la maman.

-          Les interactions vocales du côté du bébé et du côté de la maman.

-          Les sourires du côté du bébé et du côté de la maman.

Sont explorés également quatre caractéristiques : l’initiateur des échanges, la réciprocité, la continuité, et la tonalité affective des échanges.

Enfin, les interactions père-nourrisson sont évalués à partir du discours de la mère (La mère parle-t-elle spontanément du père ? etc…) et directement.

3- Le CARE-Index

Cet outil a été élaboré par Crittenden P. dans la lignée des travaux de M. Ainsworth. Il se présente sous la forme d’une échelle qualifiant l’attitude du partenaire envers l’autre, censée repérée les dysfonctionnements maternels depuis la naissance jusqu’à deux ans.

Une situation de jeu entre l’adulte et le bébé est enregistrée puis codée et analysée. L’échelle évalue sept axes de comportements interactifs : les expressions faciales ; vocales ; la position et le contact corporel ; l’expression de l’affect ; l’alternance à l’intérieur des séquences de jeu ; l’activité de contrôle et enfin le choix de l’activité en fonction de l’âge. Pour ces sept axes, il y a trois attitudes d’adulte possible : sensible, disponible, attentif ; contrôlante ; non disponible.

Et enfin, les réponses de l’enfant sont regroupées dans les quatre catégories suivantes : coopérant ; opposant ; compulsivement complaisant ; passif.

« Les résultats de cette échelle sont fortement corrélés avec les patterns d’attachement obtenus à l’issu de la ‘situation étrange’. »[10]

4- Les notations globales des interactions mère-bébé à deux et quatre mois

Cet outil mis au point par une équipe anglaise (Fiori-Cowley A., Murray L., Gunning M.) se base sur une situation standardisée de jeu en face-à-face mère-enfant, en laboratoire ou à domicile enregistrée en vidéo, avec des nourrissons de deux à six mois. Les items de l’outil se regroupent en trois échelles :

-          l’échelle maternelle se subdivise en comportement maternel, difficultés d’interagir (d’intrusive à distante), et signes de dépression

-          l’échelle du bébé se subdivise en comportement du bébé et en difficultés d’interagir (de retiré et passif à râleur et irritable)

-          l’échelle des interactions.

5- L’échelle d’évaluation du comportement néonatal de Brazelton : le BNBAS

Cette échelle « a été établie pour saisir les réactions comportementales du nouveau-né à son nouvel environnement »[11] dans le contexte des états de conscience.

Cet outil est un des plus anciens, la première version date de 1973, et a été régulièrement remanié. (La dernière version date de 1995). C’est également un des plus complets, d’où sa large diffusion. Il s’applique sur des nourrissons depuis la naissance jusqu’au premier mois, de préférence le troisième jour de vie, donc principalement dans des services de maternité ou de néonatalogie. Cette échelle évalue plus que les interactions. L’évaluation du bébé concerne ses réactions aux stimuli sonores, visuels et moteurs, ses réflexes ainsi que son tonus. Les six états de vigilance sont pris en compte dans l’examen sachant que l’état quatre est celui qui permet l’évaluation des interactions. « L’enfant n’est pas évalué seul, mais comme un participant actif dans une situation dynamique. »[12]

« L’examen se déroule dans un ordre précis, il débute par les items d’habituation », puis c’est au tour des réflexes et du tonus, « il est ensuite pris dans le creux des bras puis contre l’épaule de l’examinateur pour observer sa ‘câlinité’. C’est alors que l’on procède aux items d’orientation et d’interaction »[13]. L’examen se termine par l’évaluation d’items moins agréables pour le bébé comme le réflexe de Moro. On peut regrouper les items en sept groupes :

-          l’habituation

-          l’orientation-interaction

-          l’organisation motrice et la tonicité

-          l’organisation des états d’éveil

-          la régulation des états d’éveil

-          la stabilité du système nerveux autonome

-          les réflexes

Ce test a un intérêt clinique, outre l’évaluation proprement dite du nourrisson. En effet, il peut être la base d’un dialogue avec les parents dans le but de les aider à mieux comprendre leur bébé en tant que sujet, à l’identifier en tant qu’un bébé singulier avec ses particularités et éventuellement ses difficultés.

Cela peut aller du bébé excessivement calme, ne se manifestant que très peu, qui peut devenir source d’inquiétude pour les parents ou leur rendre la tâche difficile quant à le nourrir et le soigner, au bébé hypersensible réagissant fortement aux stimuli qui peut confronter d’une manière les parents à la difficulté de le comprendre au risque que ces derniers se sentent coupables de ne pas y arriver.

Stoléru et Lebovici recensent à ce sujet des études concernant les différences individuelles entre les nouveau-nés qui vont, en plus des caractéristiques physiques, également affecter les représentations des parents, et donc jouer un rôle non négligeable dans la mise en place des interactions. Il existerait ainsi des différences notables pour « l’irritabilité », la « consolabilité », la capacité du bébé à s’apaiser de lui-même, la labilité de ses états de vigilance, son activité motrice, etc …[14]

« Le meilleur usage que l’on puisse en faire n’est pas obligatoirement celui du test, mais celui d’un moyen pour démontrer aux parents le comportement du nouveau-né, afin que ceux-là puissent mieux comprendre, dès le début, et le bébé et leur propre tâche. »[15]


[1] Brazelton B. & Cramer B., Les premiers liens, Calmann-Levy, 1991, p.143

[2] Brazelton B. & Cramer B., Les premiers liens, Calmann-Levy, 1991, p.146

[3] Lamour M. & Lebovici S., « Les interactions du nourrisson avec ses partenaires : évaluation et modes d’abord préventifs et thérapeutiques », in Psychiatrie de l’enfant n°34, 1, 1991, p.203

[4] Lamour M. & Lebovici S., « Les interactions du nourrisson avec ses partenaires : évaluation et modes d’abord préventifs et thérapeutiques », in Psychiatrie de l’enfant n°34, 1, 1991, p.209

[5] ibid., p.210

[6] Brazelton B. & Cramer B., Les premiers liens, Calmann-Levy, 1991, p.163

[7] de Roten Y., Fivaz-Depeursinge E., « Un guide pour l’évaluation du dialogue adulte-nourrisson (GEDAN) », in Psychiatrie de l’enfant, n°35, 1, 1992, p.159

[8] Glatigny-Dallay E., Lacaze I., Loustau N., Paulais J.-Y., Sutter A.-L., « Evaluation des interactions précoces », in Annales Médico Psychologiques n°163, 2005, p.537

[9] ibid., p.537

[10] Glatigny-Dallay E., Lacaze I., Loustau N., Paulais J.-Y., Sutter A.-L., « Evaluation des interactions précoces », in Annales Médico Psychologiques n°163, 2005, p.538

[11] Brazelton B. & Cramer B., Les premiers liens, Calmann-Levy, 1991, p.93

[12] ibid., p.93

[13] Glatigny-Dallay E., Lacaze I., Loustau N., Paulais J.-Y., Sutter A.-L., « Evaluation des interactions précoces », in Annales Médico Psychologiques n°163, 2005, p.540

[14] Lebovici S. & Stoléru S., La nourrisson, la mère et le psychanalyste – les interactions précoces-, Bayard 1994, p.115

[15] Brazelton B. & Cramer B., Les premiers liens, Calmann-Levy, 1991, p.97

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7 réponses à “Etude sur le courant de recherche des interactions précoces – dernière partie”

  1. #1. celine b le 29 mars 2011 à 14 h 55 min

    Cet article vient bien compléter le premier et je trouve que les échelles sont intéressantes à utiliser en tant que professionnel car elles permettent à mon sens d’objectiver quelque chose de la relation mère-bébé qui pourra ensuite se parler. Je voulais aussi vous dire que j’ai fait un lien vers votre blogue car je pense que mes lecteurs pourront être intéressés par les thématiques que vous abordez sous un angle différent et complémentaire au mien.

  2. #2. admin le 29 mars 2011 à 16 h 10 min

    Merci pour vos remarques et pour le lien ! Très bonne idée que de compléter les approches.
    J’ai placé également votre site dans ma page LIENS.
    Concernant les grilles, effectivement, ce sont des tentatives d’objectiver et de quantifier quelque chose de ces interactions précoces. Cela peut être un appui et une base. Mais ce que je trouve le plus pertinent, ce sont évidemment les études sur les interactions fantasmatiques, sur lesquelles met l’accent le travail de Martine Lamour par exemple, dans la lignée de Lebovici, car on touche là, il me semble, au coeur du travail du clinicien.


  3. [...] d’un intérêt des psychanalystes pour l’observation directe des enfants. Lire ici et ici sur le courant d’étude des interactions [...]

  4. #4. Manon le 8 octobre 2011 à 12 h 17 min

    Monsieur Le Corre,
    Tout d’abord, merci pour ce très chouette article concernant les interactions précoces, sujet qui m’intéresse particulièrement. En effet, je suis en dernière année de psychologie clinique, donc l’année du mémoire. Ma thématique porte sur la méthode kangourou dans le cas de situation de prématurité, mon objectif est de montrer l’intérêt de cette méthode dans l’établissement des interactions précoces mère-bébé. Pour ce faire, je dois trouver des grilles qui me permettront d’objectiver les observations. Ainsi, je pense au subtest d’orientation et d’interaction de l’échelle de Brazelton, la GEDAN me parâit également très intéressante , ainsi que la CARE Index et la PIR GAS. Néanmoins, il m’est très difficile d’avoir accès à ces grilles, puis-je dès lors me permettre de solliciter votre aide pour me les procurer? Il est bien entendu qu’elles ne seront utilisées qu’à des fins de travail universitaire. Vous disposez de mon adresse mail si vous souhaitez me contacter de manière plus personnelle. D’avance, je vous remercie de l’attention que vous porterez à ma demande.
    Bien à vous.

  5. #5. admin le 10 octobre 2011 à 13 h 20 min

    Chère Manon,

    Merci pour votre lecture !
    Le premier problème, c’est que je n’ai pas votre adresse email…
    Le second, c’est que je ne crois pas avoir grand chose sous la main pour vous aider concernant les grilles.
    Je vais tenter une exploration dans mes archives…
    VLC.

  6. #6. Marie le 27 novembre 2011 à 23 h 22 min

    Monsieur Le Corre,
    Etudiante en dernière année de sage-femme, je fais un mémoire sur les les conséquences des coliques dans la relation mère-enfant. Votre article m’a beaucoup interessée, et comme Manon je ne parviens pas à accéder à ces grilles d’évaluation, c’est pour cette raison que je sollicite également votre aide. De plus, si vous avez d’autres informations à me transmettre, c’est avec plaisir que je vous lirai.

    Au plaisir, Marie.

  7. #7. admin le 1 décembre 2011 à 16 h 26 min

    Bonjour Marie,

    Ravi que cela vous ait été utile !
    Métier passionnant auquel vous vous destinez.
    Ayant fait quelques recherches dans mes cartons, je suis au regret de vous dire que je n’ai rien trouvé qui puisse vous être utile concernant ces fameuses grilles…
    J’en suis navré…
    Bonne recherche tout de même, et bon travail d’écriture !

    VLC.

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